La vie de Sainte Thérèse à travers quelques chants

Aujourd’hui, nous fêtons Sainte-Thérése de l’enfant Jésus

La vie de Sainte Thérèse diffusée sur radio arc en ciel jeudi 1er octobre à 14h

Vous savez Tous que Sainte Thérèse aimait se réfugier dans l’amour de Dieu son « Bien-Aimé »
Nous allons commencer ce temps de prière par un chant inspiré du cantique des cantiques
pour notre Seigneur Jésus-Christ, Lui qui est amour il nous appelle

1- J’entends mon Bien-Aimé, son cœur m’appelle
Mon âme est toute prête à ses merveilles
Le voici qui bondit sur les montagnes
J’entends sa voix chanter sur les rivages.

Viens ! Mon cœur t’appelle / Oui viens !
Que je t’emmène dans mon jardin
L’hiver s’en est allé / Viens ! Je t’aimerai

2- Lève-toi mon amie, ma toute belle
L’hiver s’en est allé, les fleurs s’éveillent
Viens le temps des chansons et des « je t’aime »
Entends ce chant d’amour pour toi s’élève.

3- Cet amour est plus fort que nos misères
L’amour d’un Dieu venu sur notre Terre
La grâce qui guérit et qui relève
Voici l’amour qui jamais ne s’achève

Sans cesse, l’amour de Dieu nous est offert.
C’est dans une confiance renouvelée qu’ensemble nous répondons à son invitation.
Nous voici Seigneur, à l’exemple de sainte Thérèse que nous sommes rassemblés
pour chanter et prier avec les poèmes de la petite Thérèse.

Connaissez-vous Sainte Thérèse ?

Marie-Françoise-Thérèse Martin est née le 2 Janvier 1873.
Elle est la benjamine de la famille.
Deux jours après, on célèbre son baptême en l’église Notre-Dame d’Alençon.
Après avoir passé la première année de sa vie chez une nourrice, à Semallé (un petit village à l’Est d’Alençon), elle revient définitivement dans sa famille, à Alençon, en Avril 1874.

Je marchais seul sur ce chemin, une âme s’éveillait au loin
Une âme aussi belle, aussi belle que le ciel
Elle était si jeune et si frêle, mais ses mot chantaient sans pareil
Tout l’amour et la grâce et d’un Dieu l’émerveillent

Il est des vies sur nos chemins qui nous révèlent ce destin
Quand la Terre et les cieux semblent briller enfin
De la plus belle voix d’enfant et de son nom devenu grand
Touchons toutes ces vies qui s’ouvrent à l’infini

Comme en chacun de ses poèmes, qu’elle écrivait comme l’on s’aime
Un peu d’amour et une fleur pour chaque jour
Et dans les battements de son cœur, unis à ceux de son Sauveur
Ses mots comme une braise, elle s’appelait Thérèse

Silencieuse et si solitaire, quand elle écrivait sur la terre
Au cœur de chaque larme, c’est l’histoire de son âme
Ces mots donnés comme l’amour, pour moi résonneront toujours
Pour ces millions de cœur qui cherchent le bonheur

Et que sa vie résonne encore et nous dévoile ses trésors
Ses mots comme une braise, elle s’appelait Thérèse
Elle s’appelait Thérèse, elle s’appelait Thérèse
Elle s’appelait Thérèse...
Je marchais seul sur ce chemin, une âme s’éveillait au loin
Ses mots comme une braise, elle s’appelait Thérèse

De caractère joyeux mais parfois impatient et colérique,
elle devient une petite fille épanouie au sein de sa famille.
Mais le 28 Août 1877, sa mère Zélie meurt des suites d’un cancer du sein. Thérèse a quatre ans.
Elle souffre énormément de la perte de sa mère et choisit sa sœur Pauline comme « seconde Maman ».
Très marquée, son caractère se modifie. D’une profonde sensibilité, elle pleure facilement.

Si je pouvais simplement te revoir
Te dire combien tu manques à ma vie en ce soir
Rien ne remplacera ce lien si fort
Qu’une mère et sa fille, tissent tel un trésor

Mais pourquoi es-tu partie si tôt
Un enfant ne peut pas voir si haut
Si tes bras ne sont pas là pour moi
Un enfant ne sait pas vivre ça
Je sais que tu m’entends de là haut
Envoie-moi du haut du ciel un mot
J’écrirais ne m’abandonne pas
C’est l’espoir qui m’envolant vers toi

Ton visage était une prière
Dans la profondeur de tes bras et tes mains ternes
Je n’entendrais plus tes doux murmures
Je suis si seule qui viendra guérir mes blessures

Je t’écrirais des poèmes
Qui diront combien je t’aime
Entends-tu ce soir mon doux refrain ?

En 1877, Monsieur Martin et ses cinq filles s’installent aux Buissonnets,
à Lisieux afin de se rapprocher d’Isidore Guérin et de son épouse, le frère et la belle sœur de Zélie.

En 1882, sa « seconde Maman » Pauline, entre au Carmel de Lisieux.
A nouveau ébranlée psychologiquement Thérèse tombe gravement malade quelques mois plus tard.
Toute sa famille prie le Ciel pour sa guérison.

Et le 13 Mai 1883, Thérèse ’’voit’’ le sourire de la statue de la Vierge Marie. Elle est guérie.

Comme Thérèse, nous aussi, demandons à la sainte vierge de nous protéger sous son manteau d’amour, confions-lui nos prières

1- Mère chérie, dès ma tendre jeunesse
Ta douce image, a su ravir mon cœur
En ton regard je lisais ta tendresse
Et près de toi, je trouvais le bonheur.

Vierge Marie, au Céleste rivage
Après l’exil, j’irai te voir toujours
Mais ici-bas, ta douce Image
C’est mon Perpétuel Secours !

2- En exauçant, ma naïve prière
Tu me montrais, ton amour maternel
Te contemplant, je trouvais sur la terre
Un avant-goût, des délices du Ciel.

3. Toujours, toujours image de ma Mère
Oui tu seras mon bonheur, mon trésor.
Et je voudrais à mon heure dernière
Que mon regard sur toi se fixe encore.

Puis m’envolant au Céleste rivage
J’irai m’asseoir, Mère, sur tes genoux
Alors je pourrai sans partage
Recevoir tes baisers si doux !

Dés son enfance Thérèse souhaite devenir religieuse.
Après l’entrée au Carmel de ses sœurs Pauline en 1882 et Marie en 1886,
son père accepte qu’elle y entre à son tour, à l’âge de 15 ans.

En 1887, elle part en pèlerinage en Italie, accompagnée de son père afin d’obtenir
la permission du Pape Léon XIII d’entrer au Carmel, malgré son jeune âge.
Durant ce pèlerinage, Thérèse approfondit sa foi.
Elle réalise qu’elle ne doit pas satisfaire sa volonté personnelle mais la volonté de Dieu.
Sa vocation se fortifie et elle développe une certaine réflexion sur la vanité du monde.

En grandissant, sa foi s’est développée. Elle découvre peu à peu qu’elle veut être :
« … prêtre, diacre, apôtre, docteur, martyr ».

En rentrant au Carmel, elle désire prouver son Amour au Christ qui l’appelle à donner sa vie pour le monde. Elle choisit de faire une confiance totale à Dieu et de devenir de plus en plus petite pour s’abandonner à lui. « La petite voie » de Thérèse est une « voie d’enfance spirituelle » qui est au cœur du message qu’elle désire transmettre.
Cette voie représente un chemin spirituel à adopter afin d’accepter sa petitesse et de s’offrir à Dieu malgré l’épreuve de la foi.

Tout au long de sa vie, Thérèse vit une réponse de plus en plus intime à L’Amour de Dieu.
Elle découvre le véritable sens de sa vocation : « Ma vocation, c’est l’Amour ».

Je ne puis craindre un Dieu qui pour moi s’est fait si petit.
Je l’aime, car il n’est qu’amour et miséricorde.
Je l’aime car il n’est qu’amour.

Prions avec Sainte Thérèse
J’ai soif d’amour, comble mon espérance.
Augmente en moi, Seigneur, ton divin feu, j’ai soif d’amour.
Mon Bien-Aimé, ton exemple m’invite à m’abaisser, à mépriser l’honneur
Pour te ravir, je veux rester petite ; en m’oubliant, je charmerai ton Coeur.
Toi, le grand Dieu que l’univers adore, Tu vis en moi, prisonnier nuit et jour
Ta douce voix à toute heure m’implore, Tu me redis : « J’ai soif ! j’ai soif d’amour !... »

A l’exemple de Sainte-Thérése, vivons pleinement l’amour que Dieu nous donne…

Voici le plus grand amour, c’est de donner sa vie
Pour tous ceux que l’ont aime et ceux que l’ont bénit
Nous ne sommes faits que pour aimer

Aimer c’est tout donner, aimer c’est tout donner
Aimer c’est tout donner et se donner soi-même
Et redire à jamais de toute éternité,
Aimer c’est tout donner
Et se donner soi-même

Sans amour à quoi bon vivre, et à quoi bon chanter
Sans amour à quoi bon rire, et à quoi bon rêver
Nous ne sommes faits que pour aimer

Oui, nous ne sommes faits que pour aimer,
C’est notre vie, c’est notre destinée
A quoi bon vivre, et à quoi bon rêver,
Si l’amour venait à manquer ?
Aimer c’est tout donner…

Le 9 Avril 1888, Thérèse entre au Carmel.
L’année suivante elle porte l’habit de Carmélite et prend le nom de sœur Thérèse de l’Enfant Jésus et de la Sainte Face.

Comme sœur Thérèse de l’Enfant Jésus, regardons la sainte Face du Christ et adorons-le

-silence-

O Face Adorable de Jésus ! Puisque vous avez daigné choisir particulièrement nos âmes pour vous donner à elles, nous venons les consacrer à vous…. Il nous semble, ô Jésus, vous entendre nous dire :
« Ouvrez-moi mes sœurs, mes épouses bien-aimées, car ma Face est couverte de rosée et mes cheveux des gouttes de la nuit. » Nos âmes comprennent votre langage d’amour,
nous voulons essuyer votre doux Visage et vous consoler de l’oubli des méchants,
à leurs yeux vous êtes encore comme caché,
ils vous considèrent comme un objet de mépris…

O Visage plus beau que les lys et les roses du printemps ! Vous n’êtes pas caché à nos yeux…
les Larmes qui voilent votre divin regard nous apparaissent comme des Diamants précieux
que nous voulons recueillir afin d’acheter avec leur valeur infinie les âmes de nos frères.

De votre bouche Adorée nous avons entendu la plainte amoureuse ;
comprenant que la soif qui vous consume est une soif d’Amour,
nous voudrions pour vous désaltérer posséder un Amour infini….
Epoux Bien-Aimé de nos âmes, si nous avions l’amour de tous les cœurs,
tout cet amour serait à vous…
Eh bien ! donnez-nous cet amour et venez vous désaltérer en vos petites épouses…

Vivre d’Amour, c’est donner sans mesure
Sans réclamer de salaire ici-bas
Ah ! sans compter je donne étant bien sûre
Que lorsqu’on aime, on ne calcule pas.
Au Coeur Divin, débordant de tendresse
J’ai tout donné, légèrement je cours
Je n’ai plus rien que ma seule richesse : Vivre d’Amour

Vivre d’Amour, c’est bannir toute crainte
Tout souvenir des fautes du passé
De mes péchés je ne vois nulle empreinte,
En un instant l’amour a tout brûlé
Flamme divine, ô très douce Fournaise !
En ton foyer je fixe mon séjour
C’est en tes feux que je chante à mon aise : Je vis d’Amour

Vivre d’Amour, c’est garder en soi-même
Un grand trésor en un vase mortel
Mon Bien-Aimé, ma faiblesse est extrême
Ah je suis loin d’être un ange du ciel !
Mais si je tombe à chaque heure qui passe
Me relevant tu viens à mon secours,
A chaque instant tu me donnes ta grâce : Je vis d’Amour

Vivre d’Amour, c’est naviguer sans cesse
Semant la paix, la joie dans tous les cœurs
Pilote Aimé, la Charité me presse
Car je te vois dans les âmes mes sœurs
La Charité voilà ma seule étoile
A sa clarté je vogue sans détour
J’ai ma devise écrite sur ma voile : Vivre d’Amour

Vivre d’Amour, quelle étrange folie !
Me dit le monde Ah ! cessez de chanter,
Ne perdez pas vos parfums, votre vie,
Utilement sachez les employer !
A des amants, il faut la solitude
Un cœur à cœur qui dure nuit et jour
Ton seul regard fait ma béatitude : Je meurs d’Amour !

Mourir d’Amour, voilà mon espérance
Quand je verrai se briser mes liens
Mon Dieu sera ma Grande Récompense
Je ne veux point posséder d’autres biens
De son Amour je veux être embrasée
Je veux le voir, m’unir à lui toujours
Voilà mon Ciel, voilà ma destinée : Vivre d’Amour...

O Face chérie de Jésus ! en attendant le jour éternel où nous contemplerons votre Gloire infinie, notre unique désir est de charmer vos Yeux Divins en cachant aussi notre visage afin qu’ici-bas, personne ne puisse nous reconnaître… votre Regard Voilé, voilà notre Ciel, ô Jésus !

Pour supporter l’exil de la Vallée des larmes
Il me faut le regard de mon divin Sauveur
Ce regard plein d’amour m’a dévoilé ses charmes
Il m’a fait pressentir le céleste bonheur
Mon Jésus me sourit, quand vers lui je soupire
Alors je ne sens plus l’épreuve de la foi
Le regard de mon Dieu, son ravissant sourire
Voilà mon ciel à moi, voilà mon ciel à moi !

Mon ciel est de sentir en moi la ressemblance
Du Dieu qui me créa de son souffle puissant
Mon ciel est de rester toujours en sa présence
De l’appeler mon Père et d’être son enfant
Entre ses bras divins je ne crains pas l’orage
Le total abandon, voilà ma seule loi
Sommeiller sur son Cœur, tout près de son Visage
Voilà mon ciel à moi, voilà mon ciel à moi !

Mon ciel, je l’ai trouvé dans la Trinité sainte
Qui réside en mon cœur, prisonnière d’amour
Là, contemplant mon Dieu, je lui redis sans crainte
Que je veux le servir et l’aimer sans retour
Mon ciel est de sourire à ce Dieu que j’adore
Lorsqu’il veut se cacher pour éprouver ma foi
Sourire, en attendant qu’il me regarde encore
Voilà mon ciel à moi, voilà mon ciel à moi !

En 1894, à la demande de Mère Agnès (Pauline),
Sœur Thérèse commence à rédiger ses souvenirs d’enfance qu’elle continuera jusqu’en 1897.
« Histoire d’une âme » sera publiée en 1898.

En Avril 1896, Thérèse est malade, elle a une infection broncho-pulmonaire.
Elle meurt d’une tuberculose le 30 Septembre 1897 vers 19h30. Elle a 24 ans.

-silence-

Inconnue de son vivant, Thérèse Martin est devenue « la plus grande Sainte des Temps Modernes »
Par le Pape Pie XI.
Une vie cachée, mais pourtant très féconde ! Elle est canonisée en 1925
et elle est devenue la sainte patronne des missions.
Une basilique en son honneur a été consacrée en 1954
Sainte Thérèse a déclaré peu de temps avant sa mort :
« Je veux passer mon ciel à faire du bien sur la terre... je ferai tomber une pluie de roses”
Chacun peut demander à recevoir cette pluie de roses, et surtout à apprendre de Thérèse...

Ensemble prions :
« Ô glorieuse Sainte Thérèse, élevée par Dieu Tout-Puissant pour aider et conseiller l’humanité,
j’implore votre miraculeuse intercession.
Vous êtes à tel point si puissante pour obtenir auprès de Dieu les faveurs et les grâces,
que la sainte Mère l’Église vous a nommé “la plus grande Sainte des temps modernes.”
Avec ferveur, je vous supplie de répondre à ma demande. (... spécifier votre demande...)
En plus de réaliser vos promesses de vous trouver en Paradis pour faire du bien sur terre,
et de faire tomber depuis le Ciel une pluie de roses.
Dès lors, chère petite fleur, je ferai en sorte que votre appel soit partout connu,
et je ne cesserai pas de conduire les gens vers Jésus à travers vous. Ainsi soit-il. »

-démarche-

Je vois des milliers de fleurs, lancées dans le cœur des gens
Je vois ton âme et ton cœur, dessinés au firmament
Tu passeras tout ton ciel à faire du bien sur la Terre
Faire briller des étincelles simplement
Tu jetteras des fleurs, tu jetteras des fleurs
Dans des milliers de cœurs qui cherchent le bonheur,
Tu lanceras du ciel, tu lanceras du ciel, des bouquets éternels
Chaque jour un soleil

Ta petite voix révèle, tous les secrets de l’enfance,
Elle nous ouvre à l’éternel à l’amour et à la danse,
Tu passeras tout ton ciel à faire du bien sur la Terre
À partager tes merveilles, ta confiance
Tu jetteras des fleurs, tu jetteras des fleurs
Dans des milliers de cœurs qui cherchent le bonheur,
Tu lanceras du ciel, tu lanceras du ciel, des bouquets éternels
Chaque jour un soleil

Des poèmes, comme l’on s’aime… de l’amour
Des je t’aime, des ritournelles… pour toujours
Tu jetteras des fleurs, tu jetteras des fleurs
Dans des milliers de cœurs qui cherchent le bonheur,
Tu lanceras du ciel, tu lanceras du ciel, des bouquets éternels
Chaque jour un soleil

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